
Chez Enfant Sauvage,
la matière brute devient finesse,
un fil de moins de 1 mm,
des pierres naturelles,
et mes mains qui nouent encore et encore jusqu'au bijou.
L'Histoire de la Marque
Enfant Sauvage c'est l'envie de créer une marque artisanale : Pas de machine, pas d'usine, pas de stock par milliers.
Mes deux petites mains,
loin de la production de masse.
Chaque pièce sort de mon atelier, dans le sud de la France, et aucune n'est exactement identique à une autre.
Les pierres, je les choisis une à une, pour leur couleur et leurs imperfections. Une pierre brute n'est jamais lisse ni parfaite :
c'est ce qui la rend vivante.
Mes collections s'inspirent de mes petites et grandes évasions, des paysages, des matières et des couleurs que je ramène dans mes bagages. L'idée derrière tout ça : créer des bijoux uniques qui racontent une histoire.
Les créations Enfant Sauvage, sont avant tout un lien : entre mes mains qui les créent, et celle qui les porte.

Enfant Sauvage,
un savoir-faire qui tisse un pont entre le brut et le précieux.
Ce en quoi je crois
Le fait main,
le vrai
Chaque bijou est noué à la main, fil par fil. C'est long, c'est minutieux, et ça se voit.
Tu n'achètes pas un produit, tu achètes des heures de travail et un savoir-faire.
Une création,
pas une copie
Tout est fait en petites quantités, en pièce unique et personnalisable. L'inverse de ce qu'on trouve en boutique par centaines d'exemplaires.
Soutenir une artisane
qui bosse pour elle
En commandant ici, tu ne remplis pas les poches d'une multinationale : tu soutiens une créatrice qui a tout quitté pour monter sa boîte.
Bien faire,
sans en faire des tonnes
Matériaux choisis avec soin, fournisseurs respectés, emballages recyclables.
Pas de greenwashing, juste du bon sens.

Mon Histoire
Je m’appelle Popi, et j’ai fondé Enfant Sauvage après un grand virage dans ma vie.
Pendant des années, j'ai travaillé à l'hôpital public.
Et puis il y a eu 2020. Le Covid, les services sous tension, et cette question qui revenait chaque soir en rentrant :
c'est vraiment ça, ma vie ?
Un jour, la réponse a été non. J'ai tout plaqué : le genre de décision qu'on te déconseille gentiment, et qu'on est bien fière d'avoir prise quand même.
J'ai appris le macramé presque par hasard, et je n'ai plus lâché le fil. Les premiers nœuds étaient maladroits, les premières pièces, bof, et puis c'est venu.
Aujourd'hui, je tisse chaque bijou moi-même, de A à Z, dans mon atelier.
Pour voir l'envers du décor
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